|
|
Début de vieSon grand père maternel était un pasteur fils de pasteur, et pratiquait la parapsychologie car il appartenait à une famille qui avait des dons médiumniques. Son grand père paternel s’est converti au protestantisme sous l’influence d’un grand théologien qui revendiquait la primauté de l’expérience spontanée sur le dogme et le rituel. Médecin passionné par la nature, il s’exila en Suisse pour des raisons politiques, et devint grand maître de la franc-maçonnerie et recteur d’une université. Le père de CG Jung était pasteur, et s’intéressait aux langues orientales. Il fut affecté dans diverses paroisses, puis eut la charge de l’aumônerie d’un hôpital psychiatrique. Dépressif, angoissé, il se confronta toute sa vie au problème de l’intelligence et de la foi. Sa mère avait plus de confiance en la vie que son mari. |
|
|
|
Collaboration & Scission |
||
|
||
|
La séparation d'Adler ouvre encore plus la brèche: Selon lui, les névroses trouvent leur origine dans un complexe d'infériorité lié à une déficience majeure ou latente de type organique. Ce complexe engendre une forme "d'hypercompensation" qui engendre tous les symptômes de la névrose. Jung doit réagir à la violation de la théorie psychanalytique d'Adler: Comment est-il possible que l'un et l'autre puissent avoir des idées aussi inconciliables, et être potentiellement dans la raison (ou l'erreur) au point de se jeter mutuellement l'anathème? comment des esprits humains peuvent en arriver à confirmer des conclusions si différentes sans pour autant que ces conclusions ne soient erronées? Pour Jung, tous deux avaient raison parce que la vérité n'est pas absolue mais relative, elle dépend de la typologie psychique de celui qui observe: Jung introduit la notion Introverti/ Extraverti. |
||
|
||
| Début de page | Page précédente | Page suivante |